Nancy 2003

Nancy Jazz Pulsations , le 15 OCTOBRE 2003
 
 AROUND MIDNIGHT........

Il y a des nuits que l´on oublie pas, et autant le dire de suite, celle du 15 octobre sous le chapiteau des Nancy jazz Pulsations en fait partie.

De Coltrane à Magma , une soirée pour la musique de Christian Vander

Après avoir evacué sous des applaudissements polis les norvégiens de Jagga Jazzist , un groupe intéressant par moment, mais qui ne cadrait pas vraiment dans cette soirée, on entre dans le vif du sujet.
Le Pacific Trio est une bonne entrée en matière pour ce qui va suivre. Une longue suite de compositions dont “Expressions” fait souffler l´esprit de Coltrane , ponctué par un chorus de batterie fougueux de l´excellent Yoann Serra.

Il n ´est pas loin de 23 heures quand retentissent les notes entrainantes de Joa avec la voix merveilleuse de Christian Vander. C´est l´ofrande, les bras ouverts Offering nous donne sa musique, son émotion, son cri !
Another day sera splendide me faisant passer par des frissons et des émotions rares. Chorus de percussions de Pierre Marcault, piano de E. Borghi et final radieux de Stella Vander...nous sommes déja sonnés , heureux et malgré l´heure tardive , pleinement éveillés.

Il es minuit passé lorsque le rideau s´ouvre sur KA. Christian Vander disait récemment que Magma avait progressé d´un cran, et cela se ressent vraiment. Les thèmes désormais bien connus s´enchainent avec vivacité et cohésion. Et voila Klaus Blasquiz qui vient chanter sur Om Zanka , partageant la scène avec Antoine Pagannotti jusqu´au final de KA.
Blasquiz est tel qu´en lui-meme , voix puissante et grande présence scenique.
Comme annoncé, c´est Bernard Pagannotti qui monte sur scéne pour attquer DE FUTURA de concert avec P.Bussonnet. Si le début fut peut-etre un peu hésitant , le final de cette pièce fut époustouflant !

En route vers l´apothéose.....
Les 18 musiciens envahissent la scène , renfort de cuivre, de voix et du violon de Didier Lockwood pour.... Mekanik Destruktiw Kommandoh bien sur .
Klaus Blasquiz marche sur la palais pour vaincre le tyran , derriere lui toute la puissance de la Zeuhl Wortz. Dantesque !
Mekanik Zain: B.Paganotti est déchainé , sa basse sonne comme jamais, des notes au-dela du grave , le chapiteau tremble puis Didier Lockwood nous offre un chorus de violon de folie pure, completement aluciné !
Final en puissance , indescriptible.......

Merci à la Zeuhl Wortz pour cette nuit magique.
 

Autre compte rendu

La Zeuhl Wortz

Photos Yves Rohrbacher